POÉSIE: La guerre des gazes sans horizons de Marc Cantin
11 02 2008
La guerre des gazes sans horizons aux pas des silences qui en décomposent les corps sans balles a mon gouvernement aux pieds des drapeaux sans liberté à l'étoile des sentiments.
Chemins sans jambes aux fusils qui en perdent l’étoilent de leurs libertés, où résonnent les crient des pleurs sans échos aux cœurs perdus dans le sable sans balances aux ignorants des jugements des politiques dans les croix des religions
Dans l'air du temps aux bottes qui en tracent la senteur du pétrole de leurs pas dans l'empreute des chemins des âmes perdues aux masques de leurs cauchemars, qui en brulent les yeux de leurs horizons
Dans l’illusion de leurs photos qui frotte leurs fusils dans la brillance de leurs nuits camouflées comme un voleur qui attend la lueur de son tueur aux sons des viols de leurs sœurs
Aux nuits des eaux, coulent le sang des chagrins perdus aux échos des montagnes sans vagues à la mer de leurs enfances aux souvenirs des saints perdus
Dans la mire qui en tue l’Être de son ombre, les routes deviendront efemaires dans les champs des fleurs aux cultures des pilules des effets secondaires dans les cauchemars des émotions de leurs mères, sans pères aux pleurs de leurs balles
Dans leurs camouflages des racines au sol de leurs frères en oublient l’humain de leurs cœurs dans les rages qui partagent l’animal sans nom, à la liberté de leurs enfants qui crèvent dans les moissons de leurs bombes
Souffrances qui brillent aux étoiles des voeux sans mérites aux grades de leurs saluts aux grades des corbeaux de leurs lieutenants aux ordres des habits sans frontières aux couleurs de leurs pays dans la langue sans respect pour leurs terres dans l'écho de la pandémie des innocents qui couleront aux ruisseaux sans rives dans la couleur rouge de leurs libertés sans paix dans la fierté de leurs saluts, ou or de leurs argents sans valeurs des récoltes aux blés de leurs ors des humains à la fosse des chemins
Route des esprits des zombies dans la puanteur des morts dans les sommeils aux corps en décomposition sans choix de liberté des pauvres qui en reste sourde aux mains des symboles.
Aux chemins de la balle de Juda, sans avertissement au dos des silences de la mort en reprend la racine de l'humain sans enveloppe au timbre de la vie dans l'or des corps dénudés.
Sans paroles s'envole la bête du courage qui brille encore dans la lumière de l'esprit qui tremble en travers les chaines de la prison son être.
Aux sons des os les fantômes en deviennent des humains oubliés, sans justices aux frères de leurs de pain, dans des larmes sans semences au respect de la vie
À la croix rouge de mon cœur, je te laisse une balle blanche au son de la liberté sans blessures au soleil qui réchauffe les souvenirs de ma main ou se repose la paix de l'amitié
Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-18 5 h 41 min 47 s
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Publié par : premierministre à 06:22:59Permalien
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Catégories : Jan 2008








