POÉSIE: Au gospel de Dieu je marche comme un aveugle de Marc Cantin

31 12 2007

Au gospel de Dieu, je marche comme un aveugle, à la note blanche de Ray Charles

Au bruit des miroirs brisés, sous mes pas chante l’illusion, du reflet de mon cœur, à l’écoute du senti d’un diamant, aux perles sans vagues le je qui cherche la mer, au dos de mon dauphin

Sans notes aux chemins de ma route, en résonne le champ du blé d’or, dans la musique qui m’endort aux champs, qui en cultivent ma religion, aux rêves de l’animal que je suis

Je danse au sol de mes draps, qui en couvrent mon corps aux sommeils de mes étoiles, dans les vœux de mon âme, je deviens peau aux frissons des vents, sans drapeau au pays des pleurs

Dans la poussière de mes photos, meurt les souvenirs de mes pixels, où ma vie en larmes, deviens-la vieillisse de mon lit

Je rêve au temps des sourires, ou fleurs en épanouis les désirs de mes nuits, entrelacer dans le silence du muet, je deviens réalisateur de mon film, a la manière de Charlie Chaplin

Aux noirs et blancs dans la vision, coule les couleurs de l’amour, au son mon cœur pleure le chagrin dans ma solitude, dans la chair qui résonne aux chaines des mes désirs

Aux sangs des soldats, je deviens cendres au cadre de mon tableau, dans l’empreinte aux mains, qui angoisse les cauchemars de mes lunes, ou ombres de Mars en perdent les vœux de sa liberté

Je chante sans fautes notes, au rock de mon rocher, pour ne pas oublier l’écho de qui je suis, un être humain nu de ma jouissance, dans la volonté d’aimer le prochain, aux pages de ma bible, au testament des anges, je m’envole au son des ailes, pour en apprécié l’oiseau de ma nature

Assis aux parfums des fleurs, je hum les pétales de la douceur, qui me donne le senti de la vie, aux vents des saisons, dans la force de l’arbre qui en grave l’écorce de mon tronc, je m'évade dans les cellules de la température de mon temps, qui en perds l’A.D.N. de ma météo, dans froideurs de mon hiver, sans manteau a mon destin

Seul a l’ombre de mon amour, je me couche aux fœtus ma terre, qui en résonne mes cries de ma détresse, sans passés a ma galaxie, je deviendrais une étoile, naine aux cieux des vœux perdus

Humain je deviens fusion, d’un verbe oublié, dans un temps qui en consume la chandelle, sans feu a la bougie de sa tige, ou je reste seul a la cire qui brûle le soleil de son horizon

Sans lendemain pour consoler les yeux du bonheur, je mouille ma peine dans les mots de ma prison. Aux barreaux de ma liberté, les juges ont condamné ma vie, dans le jugement des pauvres, sans richesses à ma poésie, je meurs dans la naissance de mon âme, sans rap à la violence d’un fusil, perdu dans la balle blanche, à l’aguiche j’en perds le courant de mes crient

Dans les valeurs de mon cœur, je m’endors sur verbe aimé, sous une feuille de printemps

Je vous laisse mes saisons de mes souffrances, sans haines dans le jardin, aux cultures de ma paix

Je ferme le rideau de ma vie, dans la chaleur de mon été, sans théâtre au rôle de mon idole

Je vous salue comme un acteur, qui vous aurait signé avec tendresse son amour

Masqué dans la justice des justes, j'ai une rose sans épines aux nuits de votre corps, aux baissé de mes lèvres, j’ai le senti l’amour qui en forme, le je t’aime des temps présents

Dans l’oublie des jugements, j’aurais aimé être aimé, juste un instant dans la magie de Merlin

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-30 23 h 19 min 31 s

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POÉSIE: Hurlement des silences aux loups des lunes de Marc Can

29 12 2007

Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves

Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire

Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil

Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt

Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route

Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur

Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur,  qui en pointe la note de sa musique

Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue

Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer

Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent

Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s

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POÉSIE: Je crie sans larmes dans l’orgueil de Marc Cantin

11 12 2007

Je crie sans larmes dans l’orgueil de l’homme que je suis
Aux vents des silences qui brulent le soleil en moi dans l’ombre de son temps
J’y vois les pas de ma vie couchés à la route de ma lune aux vœux de l’espoir

Je pleure devant mes étoiles pour que les désirs en soient partages dans le champ de mon blé
Ou or en deviens saisons dans la fleur de mes rêves qui porte ton nom

Toi femme au parfum de mon sommeil  tu en resteras jouissance au bonheur de mon cœur

Sans temps à ma galaxie je voudrais être atome de ton corps pour y sentir les frissons de ta chair qui en devient mer de mon horizon

Dans la main de ma destinée, je voudrais y sentir la bague de ton doigt  pour y caresser le bonheur de ton âme

Je suis seul a mon ile sans fruits a mon arbre aux chants des sirènes qui en traces ton nom au sol de mon sable  je m’endors sur l’illusion de ton corps qui danse au son de Mozart

 

Tempêtes qui effacent le temps des oublies tu en resteras étoiles aux vœux de mon ciel

Assis pencher devant la mémoire de ta boussole dirige moi au nord de ta vie au senti de ta peau


Dans la douceur de tes yeux entrelace-moi dans tes désirs pour que je devienne esclave de ton toi


À la poésie de mon temps tu en seras verbe de mon être sans passé au futur simple. Je voudrais être conjugaison de tes verbes au nom de Roméo tu en resteras ma Juliette dans la lumière de mon Dieu


Si par hasard du destin tu voudrais tu me prêter ta vie

je serais soleil pour réchauffer la terre de ton cœur, dans l’amour qui en grave les tatoos laissent m’y sentir les couleurs de ta passion dans le perçage de ton

Oui je serai le numéro de ton annuaire au tonnerre de Zeus et au sexe de ton corps je serai Apollon de ta musique a genou au pied de ton bonheur
Au dos d’un dauphin je serai chevalier de ton honneur sans heures je serai épée de ta rose sans lames au sang des malheurs tu en resteras parfum de mon temps aux saisons des fleurs

Droit d’auteur composé par  Marc Cantin Montréal, 2007-12-11 1 h 23 min 49 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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POÉSIE: La mort saigne dans mes vaines de Marc Cantin

03 12 2007

La mort saigne dans mes veines aux désirs de mon cœur
Dans ses échos de ma vie meurt le temps de ma peau,

sans collagènes aux larmes de ma chaire
Chaines de mes solitudes sans ombres à l’amitié

de mes pas qui emprunte les souliers aux trous des misères.  

Aux routes des colères sans pains aux hasards des chemins

sans destins à ma destiner sans festins en disparait les repas de mon être,

seul a l’assiette des reflets perdus, pleures mon je a la table de mes rêves.
Aux suspend de mon temps sans familles aux photos de mes rires

en larmes des chagrins de mon étoile,

sans brillances a mon ciel aux vœux des naines qui en consume l’amour des illusions

aux cents verbes des poètes.

Sans mines aux crayons des plombs en glisse l’encrent de ses mots

sans texte au livre de mon histoire.
Sans frère à ma main sans sœur à mon cœur seul à mon infini

s’accroupi les fétus de mes souvenirs

Sans famille de racine qui en traverse la croix du bon Dieu

dans la boussole des prêtes aux nord perdu.

Dans l’ange du Christ vibre sans religions au dos de l’ignorance

sans crient aux jugements des balles les fusils des gouvernements, sans violence à ma tempe

assis devant la jungle des froideurs de mon horizon, brule la pauvreté de ma liberté

dans la croix de mes maux


Seul a la montagne de ma vie aux forets des airs qui en étouffe ma mer,

 au sol de mon père dans la roche qui en pierre la violence

 je tiens l’emballage de la paix dans la passion de mon sommeil
Ours de mon enfance aux loups des hurlements l’homme que

 je suis sans terre aux eaux des récoltes

Je suis sans échos de mon moi, condamné au sans bonheur de mon cœur

sans caresses a mon index sans direction aux droits de ma chance,

seul a l’ile de mes vagues repose la mort de ma vie dans le ciel des mes yeux couché

dans la boue de mes malheurs nait le tic tac sans cadran a mon heures
Aux pluies des acides dorment au seuil de mon arbre l’ombrage de ma fleur,

 aux pétales des sentiments s’en vole mon être au vent de sa vie sans partages à sa tige

fane les barreaux de ma prison sans clé pour le parfum de mon être  

Je suis seul avec la marque de mon fer rouge, au sang de ma Valentine j’ai rêvé de toi juste pour y sentir la fusion un instant de l’amour, hélas je suis nait en noir et blanc sans couleurs pour personnes dans le boum de mon cœur sans écoute pour le sentir.


Auteur : Marc Cantin Montréal, Qc 2007-12-03 00:41:59 

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