Publié le lundi 11 février 2008

POÉSIE: L’enfance qui dort dans la sois des nuages, de Marc Cantin

11 02 2008

L’enfance qui dort dans la sois des nuages, s’endort aux velours du sein de sa mère, ou rêves deviens terre de son père, dans le ciel qui sommeil son arc-en-ciel, ou forment les couleurs de ses désirs qui chantent aux chants des anges, qui caresses le fœtus de son nombril dans l’enveloppe de son corps qui vie aux courages des pluies, dans le plasma de sa montagne.

Sans racines de son écrit, sans terre aux crient de son cœur, il en perd la mémoire de ses feuilles. Ou volent ses saisons dans l’oubli de l’homme qui trace sans chemins à ses mains la solitude de la vision de son ombre, dans l’amour de son embryon, résonnent les sentiments de ses rires qui embrassent les lèvres de son Dieu.

Espoir des religions aux étoiles qui guide le hasard de ses vœux dans le mal de son bien, paroles naissent dans un texte aux frontières des pays des lunes, qui réchauffent le soleil de l’astre de sa naissance, sans chaleur a son écho de son temps, la galaxie devient heures a la leur de sa lumière, qui croitre dans l’atome de l’énergie, ou pleurent les sentiments de son âme.

Aux courants des eaux qui se glissent dans les rides de ses souvenirs se grave le rocher de l’animal, ou meurt le blé de ses récoltes sans jardin à son passé.

Dans l’air de son oxygène son gène devient odeur a sa culture qui cultive les larmes de l’amour perdu, sans verbes ou s’épanouit la vie d’une fleur aux sentis des parfums dans le flocon qui écume le cou de son baiser, pour devenir champs des jouissances de l’autrui qui s’entrelace dans les danses du bonheur de la fusion de deux être.

Au bronze dans l’or ses pas, l’emprunte qui en jambes la liberté de ses chaines, mouille la vierge de sa paix, dans un vœu ou ce croisent les routes dans le nord de son destin, à genoux aux pieds de sa planète nait la statue qui fixe la valeur de son verbe, aimer.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal, 2008-02-10 4 h 29 min 21 s

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POÉSIE: Tonnerre sans éclair, nu au ciel de sa misère de Marc Cantin

11 02 2008

Tonnerre sans éclair, nu au ciel de sa misère, dans le silence de ma tête ou voyage les planètes aux destins des hasards, sans galaxie aux lits de mes rêves, s’envole la chaine de ma liberté, sans peau aux étoiles de la naine de mon cœur. 

Dans l’ile de ma solitude, sans âme aux verbes qui décompose  les crient de son amour, la conjugaison de mes fautes en frappe la nature de mon texte qui envahit ma poésie dans l’ombre de mon corps. Sans enveloppe astrale, mon réconfort s’endort dans le désespoir de ses larmes, ou coule les ruisseaux des martyres s’en eaux a l’or qui en brille ma croix dans une montagne sans échos, seul au je de la terre mon temps passe sans destin, comme un ami sans vie.

Dans l’oxygène je deviens bouche sans baiser aux lèvres qui en forme le mot je t’aime.

Au seuil de ces jouissances, mon corps en perd le doigt de sa direction sans nord à l’étoile de ses désirs. Dans l’épanouissement de ces rives qui en chaines les vaines de mon cœur, au sang de ma peau, ou résonne sans échos les rochers de sa mer, sans souvenirs aux maux qui en berce les caresses de son bien, sans mains a la peau de la douceur naissent les cauchemars de son envie, qui tourne mon corps dans les frissons de l’oubli. Sans velours aux tombeaux des vents, sans saisons à l’air de l’arbre qui en racine mon esprit, ma peau se déchire à l’os de son Dieu.

Dans la pluie danse mon courage aux son de mes pas, qui s’en soufflent aux gouttes de mes pleures, ou forment le cratère de mon chemin, s’en route dans la boue de ma mémoire naissent les branches sans feuilles aux neurones qui deviennent acides au sol de mes atomes. Sans senti aux parfums d’une fleur la tige de ma vie devient cellule sans évasions, ou ce tient les barreaux de mon soleil qui brule la lune dans ma paix dans la vision de ces vœux, sans battements de paroles, sans écrits aux partages de sa faim, meurent l’encre de ma plume qui en grave mon mur, sans lumière dans l’ombre de ces caresses.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal,

2008-02-08 2 h 22 min 19 s

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POÉSIE: Bonjour belle dame de Marc Cantin

11 02 2008

Bonjour belle dame

Je ne te répondrais pas à ton message, comme Napoléon par mes canons, mais sans guerre a la paix de ton horizon

Sur le manque de confiance de l’humain, car tout est devenu jugement

Mais je vais te répondre par mon moi, et je ne peux répondre pour les autres.

Alors, je me dis deux choses dans ma vie

Rester sur l’enfer de mon moi et devenir solutions du mal des autres

Ou me permettre de sentir la paix de mon je et y partager le vous de la  douceur

J'ai eu le diable dans ma main bien serrée sur mes artères, sans crient aux échos humains.

Car quand j'ai eu assez mal aux mots de mon âme

L'amour est venu comme un vent, qui sait glisser aux rêves de mes pleures

Dans la force de sont verbe, elle ces épanoui aux senti de mes nuits

De son parfum, frissonne le temps de la vie aux choix pour apprécier la fleur de sa tige

À ma main qui glisse sur mon cœur pour me rappeler le senti de ton âme

Au respect de ta beauté, femme, tu en es l'art de la création

Je suis homme d’animal, à la bête de ton corps

Je voudrais juste y faire jouir un instant ton amour pour me souvenir de ton oui,

car sans toi je n’ai pas de fleurs à mes rêves

Crois-en l’amour, elle est la passion de ma mer et les vagues de tes vœux ont son désir

Aux ruisseaux de ton lit, laisse-toi te mouiller pour que je sente la peau de ton corps coulé à mes doigts qui s'épanouisse pour toi.

Avec la paume de ma main, laisse-moi t’entrelacer que je sens ton odeur sur ton cœur, danser au tango de nos pas

A la route du destin sans hasard, je voudrais y partager la terre au respect de nos cultures

Viens te glisser aux saisons de mon pays, à l’arbre de l’écorce je te partagerais la racine de mon moi.

Je suis qu’humain d’un temps, qui voudrait aimer une femme pour l'aimé dans un temps sans fin

À l’infini des étoiles, tu en seras toujours l’ombre de ma lumière

Droit d’auteur composé par  Marc Cantin Montréal, 2007-10-18 12 h 28 min 21 s

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POÉSIE: La guerre des gazes sans horizons de Marc Cantin

11 02 2008

La guerre des gazes sans horizons aux pas des silences qui en décomposent les corps sans balles a mon gouvernement aux pieds des drapeaux sans liberté à l'étoile des sentiments.

Chemins sans jambes aux fusils qui en perdent l’étoilent de leurs libertés, où résonnent les crient des pleurs sans échos aux cœurs perdus dans le sable sans balances aux ignorants des jugements des politiques dans les croix des religions

Dans l'air du temps aux bottes qui en tracent la senteur du pétrole de leurs pas dans l'empreute des chemins des âmes perdues aux masques de leurs cauchemars, qui en brulent les yeux de leurs horizons

Dans l’illusion de leurs photos qui frotte leurs fusils dans la brillance de leurs nuits camouflées comme un voleur qui attend la lueur de son tueur aux sons des viols de leurs sœurs

Aux nuits des eaux, coulent le sang des chagrins perdus aux échos des montagnes sans vagues à la mer de leurs enfances aux souvenirs des saints perdus

Dans la mire qui en tue l’Être de son ombre, les routes deviendront efemaires dans les champs des fleurs aux cultures des pilules des effets secondaires dans les cauchemars des émotions de leurs mères, sans pères aux pleurs de leurs balles

Dans leurs camouflages des racines au sol de leurs frères en oublient l’humain de leurs cœurs dans les rages qui partagent l’animal sans nom, à la liberté de leurs enfants qui crèvent dans les moissons de leurs bombes

Souffrances qui brillent aux étoiles des voeux sans mérites aux grades de leurs saluts aux grades des corbeaux de leurs lieutenants aux ordres des habits sans frontières aux couleurs de leurs pays dans la langue sans respect pour leurs terres dans l'écho de la pandémie des innocents  qui couleront aux ruisseaux sans rives dans la couleur rouge de leurs libertés sans paix dans la fierté de leurs saluts, ou or de leurs argents sans valeurs des récoltes aux blés de leurs ors des humains à la fosse des chemins

Route des esprits des zombies dans la puanteur des morts dans les sommeils aux corps en décomposition sans choix de liberté des pauvres qui en reste sourde aux mains des symboles.

Aux chemins de la balle de Juda, sans avertissement au dos des silences de la mort en reprend la racine de l'humain sans enveloppe au timbre de la vie dans l'or des corps dénudés.

Sans paroles s'envole la bête du courage qui brille encore dans la lumière de l'esprit qui tremble en travers les chaines de la prison son être.

Aux sons des os les fantômes en deviennent des humains oubliés, sans justices aux frères de leurs de pain, dans des larmes sans semences au respect de la vie

À la croix rouge de mon cœur, je te laisse une balle blanche au son de la liberté sans blessures au soleil qui réchauffe les souvenirs de ma main ou se repose la paix de l'amitié

Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-18 5 h 41 min 47 s

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POÉSIE: La solitude est, un crie, sans échos de Marc Cantin

11 02 2008

La solitude est, un crie, sans échos à la montagne ou les fleurs deviennent vents sans parfums aux saisons du temps

La solitude est un soleil au gaz qui brule l’espoir la vie sans horizon au foret de sa lune

La solitude est une main sans doigts, sans direction au majeur de son cœur

La solitude est une peau ou la chaire de ses battements devient frisson au sang  de ses os

La solitude est un verbe qui se compose au futur de son passé, dans l’oublie de ses écrits

La solitude est un corps ou la larme devient pleurs sans heures à son temps

La solitude est une jambe sans pied à son chemin ou la route en devient roche à ses mains

La solitude est une rage qui nait au son de l’angoisse, dans les jugements aux phrases qui en partagent ses conjugaisons, seul sans mots à son livre de sa vie, qui tourne les pages de son temps

La solitude est une étoile naine au vœu d'une galaxie dans l'oublie de son sonar

La solitude est un enfant aux yeux de Dieu, qui s’enveloppent dans le fœtus sans souvenir au sein de la vierge, ou résonne la mémoire du bonheur de sa mère, au sol de son père, sans sourire aux lèvres qui en bouche le baiser de son bien

La solitude est une musique, sans notes à son harmonie, ou les danses deviennent des slows, qui entrelacent le miroir de son être sur le plancher de ses souffrances, au  mur de son martyr, sans paroles aux souliers de ses souvenirs

La solitude est un soldat sans drapeau à la liberté de sa terre, ou la vision en reste seule à son fusil, qui sans nuit a l'ombre de ces balles, dans les cillements des bombes qui en guide la mort aux sommeils des photos dans l’angoisse de ses pixels, aux couleurs d’or, dans les chemins qui en traces les empreintes des angoisses de la folie, dans les envies des peurs, ou tremble le bonheur dans l’arme de sa liberté sans famille a la route qui en vagues les cauchemars de ses nuits

La solitude est le sage de la vieillisse, qui en oublie la mémoire de sa jeunesse

La solitude est la carte du joker, sans as à sa table, ou des invités deviennent ombres à la chaise de son jeu

La solitude est un cocon, sans épanouissement à son papillon, qui vole sans ailes à son ciel

La solitude est une terre, sans jardin à sa récolte, qui en nourrit l’envie de l’arbre de son fruit des souvenirs sans semence à ses récoltes

La solitude est l’amour, sans partage aux échos de son corps, qui en blesse les sentiments de son être aimé, ou brule l’avoir dans son reflet au désespoir qui en perd l'espoir du diamant de son cœur

La solitude est une itinérance sans chemins, au don des gens qui en cultivent les trottoirs de son toit, dans la senteur de son goudron, sans neiges gel son l'hiver de ses saisons aux printemps des vents de ses feuilles qui deviennent l’arbre de sa racine, perdue dans l'écorce de ses cultures au mal de l'arthrite de ses mains qui en perdent le collage de son jour qui réchauffe l'esprit de son jour, sans mains aux doigts de son gobelet, vide a la pauvreté de sa rue sans foyer la buche qui en réchauffe l’argent de sa liberté

La solitude de l'amour est une frontière de la détresse, qui en appelle la décomposition de son âme au senti des pleurs, seul à l'arme de son âme

La solitude dort seule sans âmes sur peau qui réchauffe la confiance de ses mains. Entrelacées dans l'ombre de ses draps qui recouvrent l'enfant de sa moisson dans les vagues de sa mer, qui s'endort dans l'espoir de son imaginaire, perdu dans les réconforts dans sa position, qui en plisse les sirènes de ses souvenirs, sans jouissances dans l’oublie de son lit. Naissent les fantômes qui s'entrecroisent dans la mémoire du cerveau sans repos dans les chemins aux évasions de ses rêves d'or dans le médium qui guident l'astral de ces lunes qui éclairent les vœux, ou naissent les esprits des désirs dans l’arc-en-ciel aux couleurs de l'artiste qui en peint la toile de son cœur dans l'évasion de sa création au seuil de son tableau qui en cadre la toile au mur des Lamentations sans paroles de sa demeure dans la liberté de ses valeurs

Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-23 3 h 37 min 42 s

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POÉSIE: Le crayon de mes mots glisse de Marc Cantin

11 02 2008

Le crayon de mes mots glisse aux sons de mon texte sans verbes aux phares de ma vie.

Dans les échos de ses pages se glisse l’auteur de ma couverture sans fin à son histoire dans les paroles du silence qui balance les pensées des jugements des mots sans texte aux pages de l’écho de ces conjugaisons, aux verbes des cultures d’un temps oublié qui en forme le roman de son cœur.

Aux yeux des lecteurs nait l'histoire des chemins des étoiles aux écrits des mémoires qui s’endorment dans les nuits des vœux pour y former l’espoir d’une langue sans temps aux goûts des fleurs dans la solitude de sa lecture qui envahit son corps dans l’astre de son roman.

Assis sur la route qui en forme les chemins aux rêves des châteaux dans les lectures de son imaginaire ou volent les anges dans le royaume des cieux qui en trace l'étoile de ses saisons aux souvenirs sans nuages sur les baisers de sa chair qui éclair les diamants dans la lune de son temps.

Dans l’ombre de son corps ou les forêts sans branches aux chants des racines dans les saisons des tempêtes ou coule les ruisseaux de son or aux feuilles de ses saisons dans les silences de ses heures qui en guide la jouissance de sa rose aux désirs qui envahit le parfum de son temps dans l'horizon sans jours de ses nuits qui embrouille les lignes de sa vie.

Aux doigts de sa poésie dans les chemins de l'écriture de son texte qui en décompose les pages de ses mots dans la chaleur du soleil de sa liberté qui deviendra bulle de son air dans le chagrin des intrigues du cadran de son réveil.

Couché dans les draps de son lit qui enveloppe le blizzard de la brume dans les plis de l'éveil d'une étoile s’épanouit l’amour au pied du verbe de sa montagne qui en forme l’emprunte de son chemin au chevet du nord de sa boussole.

Dans l’esprit ou récolte les semences de son jardin qui en devient cultures de sa lecture dans l’avoir d’un appétit sans fin aux repas de sa table s’ouvre la fenêtre de son hôte qui attend l’invité de son fruit dans le vent de son bonheur au foyer sans buche qui réchauffe le corps de son âme qui s’embraye dans pétillement son être entrelacé au je de son texte.

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-11 23 h 27 min 13 s

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POÉSIE: Les mots sont au texte qui en livre de Marc Cantin

11 02 2008

Les mots sont au texte qui en livre le livre de ma vie dans sa couverture qui en console sont histoire sans temps présent

Au son de ces pages tourne le passé de mon être dans la solitude de ces phrases qui en oublie l’être de mon âme

Dans la composition de son avoir au temps des lectures j’écris avec la main de la rose pour ne pas oublier les pétales de sa douceur qui s’envole aux vents des oubliés

Avec la montagne de mes rêves j’y grave l’amour dans la foret de son cœur, au son de son écho la mer qui me prête son ruisseau pour que la rive me berce au berceau qui enveloppe la tendresse dans la plume de ma poésie, ou l’encre coule a l’eau de ma chair, pour y mouiller la peau de ma jouissance comme un dauphin qui nage dans le destin des humains sans vagues a l’océan, je m’endors au blues de mon arc-en- ciel

Seul à l’ombre de mon cœur apparait le fantôme de mes désirs, qui s’assoit sur les fleurs de sa soie, pour y partager les champs des parfums dans les tulipes qui s’épanouissent aux rêves de mon senti aux sentiments de son sang, dans la soif de la vie de son chemin sans route pour y partager ses mains

Dans la bibliothèque des Dieux perdus meurt la vierge de mon amour sans ailes aux anges de mes religions qui deviennent corps du pape de ma croix dans les lourdeurs de mes heures qui angoisse le temps du Christ de mes pleures, ou les larmes en restent sans alarmes dans l’autrui de ma demeure

Aux champs de la moisson de ma culture qui en fourche les crient de mon espoir au blé de son or je m’envole seul aux cieux de mes rêves pour me soulager de mes souliers aux lacets perdus sans nœud au cordon ombilical, ou mon esprit entends l’enfant en moi qui m’appelle dans la voix de ses rires pour me prendre dans ses bras de ses souvenirs, ou il me prête le nombril de sa vie dans le plasma qui écume la sécurité de ma naissance dans le ventre d’un amour sans texte aux écrits de la parole des jugements qui s'épanouit sur l'enveloppe de mon âme dans les yeux au bleu de l'innocence qui devient invisible sur le regard de la guerre des mots de l’épée de mon roi qui en pointe le placenta de mon cœur au sang du diamant qui brille dans le repos de la couronne de la paix de ma reine ou je m'endors nu comme un chevalier aux chants de sa harpe qui en corde mon corps aux sentiments de sa douceur

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-13 19 h 7 min 11 s

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POÉSIE: Mon corps est assis dans une valise de Marc Cantin

11 02 2008

Mon corps est assis dans une valise ou le voyage deviens éternel aux larmes de ma pognée

Dans un ciel, ou pleures les jugements de l’ignorance, vole au-dessus des nuages la bêtise de l’homme, sans ombres a sa lune, ou gronde le tonnerre du mal, dans la pluie qui coule sur la terre des morts, sans croix a la surdose du destin qui en reste le festin de l’envie, sans doses aux bras de sa sereine, les crient des illusions embrouille sa guerre aux croix de sa liberté, dans sa vision du phénomène l’endorphine de mon bien qui en perd ses couleurs dans la paix qui m’endort au sein de ma mère

Aux  gris de mon sol, les volcans en déracinent l’arbre de mes écrits de mon père, dans les laves de mon sommeil qui envahit le sang de mon cœur, sans souvenir aux reliefs terrestres de mon enfance

La chaleur de ma terre me parle aux nuits de mon cocon, qui brûle l’enveloppe de ses rêves, aux cendres de ses désirs, a la main sans boussole au nord de mon amour je reste seul a mon rocher, dans la froideur de son glaive comme une l'épée Celtibère qui attend la puissance, pour y couvrir ses blessures dans la cape de son Dieu

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-01 4 h 25 min 13 s

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