Publié le samedi 29 décembre 2007

POÉSIE: Hurlement des silences aux loups des lunes de Marc Can

29 12 2007

Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves

Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire

Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil

Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt

Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route

Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur

Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur,  qui en pointe la note de sa musique

Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue

Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer

Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent

Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s

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