Publié le lundi 3 décembre 2007

POÉSIE: La mort saigne dans mes vaines de Marc Cantin

03 12 2007

La mort saigne dans mes veines aux désirs de mon cœur
Dans ses échos de ma vie meurt le temps de ma peau,

sans collagènes aux larmes de ma chaire
Chaines de mes solitudes sans ombres à l’amitié

de mes pas qui emprunte les souliers aux trous des misères.  

Aux routes des colères sans pains aux hasards des chemins

sans destins à ma destiner sans festins en disparait les repas de mon être,

seul a l’assiette des reflets perdus, pleures mon je a la table de mes rêves.
Aux suspend de mon temps sans familles aux photos de mes rires

en larmes des chagrins de mon étoile,

sans brillances a mon ciel aux vœux des naines qui en consume l’amour des illusions

aux cents verbes des poètes.

Sans mines aux crayons des plombs en glisse l’encrent de ses mots

sans texte au livre de mon histoire.
Sans frère à ma main sans sœur à mon cœur seul à mon infini

s’accroupi les fétus de mes souvenirs

Sans famille de racine qui en traverse la croix du bon Dieu

dans la boussole des prêtes aux nord perdu.

Dans l’ange du Christ vibre sans religions au dos de l’ignorance

sans crient aux jugements des balles les fusils des gouvernements, sans violence à ma tempe

assis devant la jungle des froideurs de mon horizon, brule la pauvreté de ma liberté

dans la croix de mes maux


Seul a la montagne de ma vie aux forets des airs qui en étouffe ma mer,

 au sol de mon père dans la roche qui en pierre la violence

 je tiens l’emballage de la paix dans la passion de mon sommeil
Ours de mon enfance aux loups des hurlements l’homme que

 je suis sans terre aux eaux des récoltes

Je suis sans échos de mon moi, condamné au sans bonheur de mon cœur

sans caresses a mon index sans direction aux droits de ma chance,

seul a l’ile de mes vagues repose la mort de ma vie dans le ciel des mes yeux couché

dans la boue de mes malheurs nait le tic tac sans cadran a mon heures
Aux pluies des acides dorment au seuil de mon arbre l’ombrage de ma fleur,

 aux pétales des sentiments s’en vole mon être au vent de sa vie sans partages à sa tige

fane les barreaux de ma prison sans clé pour le parfum de mon être  

Je suis seul avec la marque de mon fer rouge, au sang de ma Valentine j’ai rêvé de toi juste pour y sentir la fusion un instant de l’amour, hélas je suis nait en noir et blanc sans couleurs pour personnes dans le boum de mon cœur sans écoute pour le sentir.


Auteur : Marc Cantin Montréal, Qc 2007-12-03 00:41:59 

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