Publié le mardi 27 novembre 2007

POÉSIE: Je m’ennui de ma mort de Marc Cantin

27 11 2007

 

Je m’ennui de ma mort seul au sol de mes mains je rêve sens pleures au miroir de ma joie

Dans le reflet de mes rêves meurt la solitude de mon amour

À ma terre sans humains au nombril sans ombres à la racine de mon père disparait la lumière de l’espoir de l’or de l’enfant en moi

Comme une bougie sans mémoire au temps qui la consume au reste des cendres chaleur de ma mère en devint feu aux fantômes de mes rêves sans sommeil je m’épuise aux médias de mon passé

Au temps des abonnées dont je suis membre de la rue sans demande au désespoir de la charité Pleurs mon orgueil dans les ruelles d’Hochelaga pour que ruisseau ne sois pas peine perdue a la rive de ma vie j’ai le trottoir pour me sentir pute a l’océan des drogues dans l’illusion des loups hurle l’eau de ma survie a l’épuisement du lion en moi je dors aux lèvres sèches sur le banc de mes cauchemars et mon être ri assis avec le diable a ma table sans repas a l’invité que je suis

J’y tiens sur mon cœur une fleur pour le destin dans les rages de mes douleurs fusil de ma survie en devient froid au métal de mes souvenirs

Maisonneuve en perd son histoire au bateau de ma rame qui entend ma main sans lendemain au livre des pages

Aux doigts sans traces, j’oublie les écrits des crient dans les bibliothèques de l’ignorance de mon gouvernement

Au seuil de mes fautes accusées des jugements je reste le point de mon je, a l’index de mes pages rap dans les danses aux bottes des pluies les saisons aux feuilles de mon pays

 Dans l’arbre des révoltes cent ans de ma racine je reste seul assit devant ma poésie

Jours des mots en seront qu’oublie aux canons de Napoléon sans échos a l’histoire des générations aux forets perdus j’y perds le chemin de mon nord au gaz de mon étoile

Droit Auteur composé par Marc Cantin 27/11/2007 3 h 46 min 7 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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POÉSIE: Coucher aux yeux fermés sans sommeil de Marc Cantin

27 11 2007

 

Coucher aux yeux fermés sans sommeil à mon âme

Ou mains de mon regard

Pleure sans larmes à la peau de mon cœur.

À toutes heures mon silence

Deviens second au temps de ma solitude

Sans tic tac à mon chemin

Pages de mes écrits deviens sans vie

Au livre de mon passé

Seul a mon intro au crient des amis sans fantômes à mon amitié

Disparait l’ombre de leurs mains

Échos de mon cœur coule au sang de mes vaines

Où meurt le destin de mon père

Maux des maladies envahissent mes nuits sans lueurs

À la lune de mes vœux

Seul aux mains de mes os crie

Encore le mal de la vie assis à la fenêtre de mon temps

Sans soleil à mes yeux être en perd l’horizon de mon je

Routes sans danses au foret du vous

Saisons aux fleurs qui épanouirent le parfum des malheurs

Champs sans bombes aux pieds des rats,

Blés des semences en seront bios de ton grain

À l’ADN de ton demain en sera clone de ton bien-être,

Au botox de ton sourire

Sans conjugaisons je suis un verbe perdu,

Passé sans futur à l’impératif de mon avoir

Au futur passé je voudrais être un futur simple

Pour en partager sont être au vous de son tu

Poings qui enragent les jugements des guerres,

À l’ombre des envies meurt l’or de ton eau

 À la frontière de ta balle, enveloppe les vents de ta paix

Aux canons de tes pas

Écoute ton arme sans pancartes à l’index de ton senti

Où résonne la paix de ta mère

À la froideur de ta cellule meut la liberté de ton ghetto

Seule au froid de ton fœtus rêve ma chair

Sans bleu à mon corps entrelace-moi

Photos des misères aux morts des souvenirs

Meurt la famille de ton cœur

Nuages des cieux aux pouvoirs des pluies

Mouillent mon âme l’esprit d’un bonheur

À l’étoile de tes nuits prête-moi ton reflet que je puisse rêver de toi

Je crie à l’aide sans échos à ma terre pleurs les yeux de ma vie

Droit Auteur composé par Marc Cantin 2007-11-23 9 h 55 min 9 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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POÉSIE: Je suis cries sans mots de Marc Cantin

27 11 2007

Je suis crie sans mots aux verbes du hasard sans phrases à mon destin

Tâches aux maux qui angoissent mon temps

Sans amis aux mains de mon cœur

Coule mes pleurs sans larmes de mon miroir.

Ou reflet de mon âme je deviens mort de ma solitude

Sans esprit aux fantômes de mes nuits.

J’écris aux vents de la bouteille des mers

Sans courant à la chance des vagues

Senti de ton eau qui frissonne ma chaire au froid de ta brume

Coule au dos des dauphins l’humidité de ta vie

Que je sente l'hypocame de ta fusion en moi

Sans traces vers l’océan de mon horizon je me noie au sable de ta rive

Sans routes au fond de ton trou noir

Viens me chercher par la main de ta sirène

Que je sente Zeus a la licorne de mon sommeil

Aux fleurs des jardins cultures de mon verbe

Meurs aux pétales de son parfum

Sans mains à ma tige, chlorophylle en perd le senti de ma peau.

Dans les plis du velours demeure mon cœur

Seul aux veines de mon senti 

Qui m’épanouit aux champs du blé l’or de ma terre perdu

Au manteau des hivers sans saisons à mon avenir

Je m’assois au banc des accusés

À la polaire de mon ours

Je regarde la banquise qui entrelace l’ombre au sol de mon nord

À la peau de mes os focus le courage de mon être

À la montagne des sans échos

Maladies du temps tuent les pas de mes photos

Dans les souffrances de son cancer

Sans pixel à son oxygène disparait le sable de mon sablier

À la balance de sa mort dans le silence de ses vœux

À l’égo de mon isme, je rêve de mon étoile couchée au sol de mon arbre

Sans feuilles à ma racine brille le regard des naines

Dans la fenêtre du fétu de mon passé, pour dormir dans le savoir des si

au futur des peurs prend l’illusion mon présent

Pour lui glisser la paix sans balles au drap de mon lit 

De mon atome du temps sans second deviens robot

Sans batteries à mes sentiments au froid de son métal

Disparait l’humain en moi

Dans la bio nano des sciences religions des masques

Meurt l’enfant des Dieux aux souffrances des guerres

Nucléaires sans fusils aux saisons des rêves

Eau de l’or en seront crient a la goutte de la survie.

Je transpire à la soif de mon destin assis seul à la roche de ma survie

Droit d’auteur composé par : Marc Cantin 2007-11-20 2 h 7 min 13 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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POÉSIE: je ne suis que poète sans être art de mon français de Marc Cantin

27 11 2007

  

Je ne suis que poète sans être art de mon français

Aux fautes j'y glisse le jugement de mes maitres

Mes je garde ma langue pour ceux qui en désir en partager sa culture

Où senti des voyelles en deviendrons que conjugaisons sans temps de mon texte

Et verbe en resteront que poésies a l’erreur de mon être

Dans l'avoir qui en consume, l’ombre de ses solitudes en perd le drapeau de sa liberté

Sans frontière prête-moi ta langue que je sente ton pays à mon cœur

ET guerres des mots en soient terre aux sols de la paix sans échos du jugement

Jardin des tables où inviter des politesses entre dans l’assiette de ta faim

De mon repas au vin de ton plaisir reste mon illusion a la réalité ton amitié

À la bio de nos mains demain dans les lignes du respect des maux de nos vies

Reflet en devient ton eau sans vagues aux tempêtes des horizons

À la racine qui entrelace le senti de ton désir devient la goutte de ma soif

J'ai compris le mal aux Cries sans échos et les fleurs ont son devenue ami a mes rêves

Alors quand je me réveille j'apprécie la vie avec douceur tout simplement

Être NU comme un ver je m'entrelacerais sur toi, et sucerai ta peau aux lèvres de mon corps

Pour y glisser le frisson de ton cœur à la jouissance de mes doigts d’où tu en seras reine

Au miel de la vie, tu me donnes le gout de manger ton histoire dans les céréales de mon matin

Dans les fantasmes de tes désirs neiges aux saisons des nuits d’été l’ombre de ton nom

Au printemps de mon arbre chante la jouissance de tes fleurs
qui bourdonnent le rêve de mon automne qui me donne gout au parfum de ton être

Tu fais épanouir le désir du verbe 

N’oublie jamais que tu es reine de l'Amour

Bonheur a ton cœur toi femme de mon média

Passe une belle journée

Droit d'auteur composé par Marc Cantin Montréal 22/11/2007 13 h 36 min 6 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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