POÉSIE: Je suis l’ivresse d’une bouteille de Marc cantin

25 02 2008

Je suis l’ivresse d’une bouteille perdue dans la rive de sa mer qui vague à l’illusion de son temps. Et la soif deviens solitude dans la profondeur des misères de ses tempêtes qui forme les pleures de la pluie de son cœur, aux tic tac sans heures qui caresses l’âme de son sol dans les rochers de son passé, pierres deviennent froideurs dans le feu qui brûle le futur de son liège sans bouchons a l’ouverture de ses sentiments de sa chair.

Au nombril de son corps frissonne la peau de ses os qui arrache les artères de son cœur dans les échos de ses cries oubliés, aux textes des cavernes sans paroles qui deviennent muet dans les pages de son livre.

Au mur de ces graffitis, vieilli le dessin des innocents dans l’encre des rides de ses mains qui croisent les douleurs de l’histoire, sans leurs aux martyrs de sa mémoire si lourde aux souvenirs qui hantent les cauchemars dans l’ombre du diable au dos de sa fourche de son être qui soulève l’amertume du verre de son envie.

Dans la honte ou coule le sang de son senti aux nuits des étoiles qui gel les rêves de sa quête dans l’abri des sans-abris sans toit a la fenêtre de ses yeux aux regards des chemins de son emballage qui sans larmes au guide de son brouillard dans la vision de sa survie.

Sans habit a son étiquette au nu de sa rue, les jugements deviendront boulevard de l’autrui de sa table sans repas a l’esprit de son appétit aux vises de ses raisons qui en perdent la raison de ses maux.

Sans mots au moral de l’hiver sans neiges les saisons d’un été perdu a l’itinérance de ses rêves. Dans la couverture qui enveloppe le printemps des vents souffle l’autonome sans feuilles a la racine de son chagrin, ou sommeil la coupe de son courage au nord d’une direction sans boussole, perdu dans la console de ses désirs qui partage l’éveil de l’amitié a l’amour de la différence de son indifférence ou meurt le fruit de son pêcher qui angoisse sa vie sans écoute aux couleurs de son vin.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr. Montréal, 2008-02-25 13 h 12 min 42 s

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POÉSIE: L’ange de mon âme de Marc Cantin

21 02 2008

L’ange de mon âme est une ombre de mon cœur qui hante le vouloir de mon temps dans les atomes de mon avoir ou mon être devient astre de mon guide qui enveloppe mon corps aux mains d’or.

Sans racines je prends forme de ma naissance aux crient de l’enfant en moi pour devenir une route du senti de la vie, aux pleures d’argent je m’épanoui aux sentiments de l’humain dans les chemins d’une terre qui en récoltes les vœux de mon cœur.

Dans les écrits des pages, les mots naissent aux paroles de mon Dieu qui en partagent la foi de mon verbe aimé.

Aux courages de mes os frissonnes dans la chair de ma peau les virus de mes maux, qui sans livres aux vouloirs des couloirs sans couleurs au temps des oubliés.

 Sans crient de paroles brûle le soleil de mes nuits qui s’épanouit dans la tige de ma fleur, ou parfums deviens saisons de ma lune aux feuilles de mes branches qui s’entrecroise dans la solitude qui bourdonne dans les champs de mes échos, ou résonne l’horizon de ma montagne qui soulève les vents de ma boussole, sans lueurs au nord de mon seuil qui réchauffe les rêves de mon sommeil.

Aux étoiles de ma liberté assise au rocher de ma force je regarde la mort de mon temps qui coule dans les vagues de mon sang, sans reflets aux tissus de mon amour je reste seul sur la rive de mon ruisseau, au son des oiseaux qui chantent mon bonheur perdu sans ailes s’envolent le regard de mes yeux dans la vision des saisons, ou la pluie d’un tonnerre sans rage mouille la larme de mon désir.

Je m’endors seul dans la forêt de l’animal que je suis, sans bêtes pour y partager mon cœur qui trace la peine de ma route au sol de mon étoile.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr. Montréal, 2008-02-19 23 h 19 min

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POÉSIE: La jouissance des temps sans cries de Marc Cantin

21 02 2008

La jouissance des temps sans cries deviens paroles a la bouche de mes mots, ou en forme ton nom qui en grave les heures sur les verbes de ta conjugaison, dans l’horizon nait les langues de l’amour qui s’entrelace au pays des mers dans le sonar des échos ou nagent les dauphins dans un reflet des lunes pour ne pas oublier le vœu de ton désir, qui devient ma terre dans l’ombre de son ciel.

Au regard des étoiles qui frissonne les vents de ma chair je deviens saisons de ton nom, sans heures je m’endors sur la côte de ton corps pour me souvenir de ton nord qui en guide la composition de mon être ou fusionne l’Ève dans l’Adam de mon péché pour y sentir le velours de ta peau qui ce glisse dans la danse de la pluie, ou je rêve de me mouiller dans la goutte de tes lèvres qui embrassent le chemin de ta main.

Au jour des guerres tu en seras ma bombe de ma paix, dans la route qui en trace-les pas de ma liberté au senti de mon fusil, ou tu deviens la balle de mon cœur qui s’enveloppera dans l’âme de ma mort aux cillements du silence de la gravure de ton amour. Dans les souvenirs des larmes perdues coulent ta beauté en moi qui réchauffe le soleil de ma tombe dans la racine de mon arbre, ou tu resteras la fleur de mon bien-être au parfum de mon sol.

Sans toi ma maison devient un foyer sans bûches qui perd le romantisme de son feu, sans chaleur au nu de ton corps mon solage brûle dans la fondation de sa force, aux sentiments de sa fenêtre tu es valeurs de son miroir dans l’astre aux yeux de mon étoile.

Aux druides des Dieux tu es la vierge de ma religion,  sans pages aux livres de mes écrits sur la poésie des poètes, aux maux des douleurs tu deviens la paume des ces mots qui adoucie les malheurs de mon texte dans les phrases qui en décomposent l’humain que je suis.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Enr. Montréal, 2008-02-18 0 h 49 min 56 s

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POÉSIE: L’enfance qui dort dans la sois des nuages, de Marc Cantin

11 02 2008

L’enfance qui dort dans la sois des nuages, s’endort aux velours du sein de sa mère, ou rêves deviens terre de son père, dans le ciel qui sommeil son arc-en-ciel, ou forment les couleurs de ses désirs qui chantent aux chants des anges, qui caresses le fœtus de son nombril dans l’enveloppe de son corps qui vie aux courages des pluies, dans le plasma de sa montagne.

Sans racines de son écrit, sans terre aux crient de son cœur, il en perd la mémoire de ses feuilles. Ou volent ses saisons dans l’oubli de l’homme qui trace sans chemins à ses mains la solitude de la vision de son ombre, dans l’amour de son embryon, résonnent les sentiments de ses rires qui embrassent les lèvres de son Dieu.

Espoir des religions aux étoiles qui guide le hasard de ses vœux dans le mal de son bien, paroles naissent dans un texte aux frontières des pays des lunes, qui réchauffent le soleil de l’astre de sa naissance, sans chaleur a son écho de son temps, la galaxie devient heures a la leur de sa lumière, qui croitre dans l’atome de l’énergie, ou pleurent les sentiments de son âme.

Aux courants des eaux qui se glissent dans les rides de ses souvenirs se grave le rocher de l’animal, ou meurt le blé de ses récoltes sans jardin à son passé.

Dans l’air de son oxygène son gène devient odeur a sa culture qui cultive les larmes de l’amour perdu, sans verbes ou s’épanouit la vie d’une fleur aux sentis des parfums dans le flocon qui écume le cou de son baiser, pour devenir champs des jouissances de l’autrui qui s’entrelace dans les danses du bonheur de la fusion de deux être.

Au bronze dans l’or ses pas, l’emprunte qui en jambes la liberté de ses chaines, mouille la vierge de sa paix, dans un vœu ou ce croisent les routes dans le nord de son destin, à genoux aux pieds de sa planète nait la statue qui fixe la valeur de son verbe, aimer.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal, 2008-02-10 4 h 29 min 21 s

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POÉSIE: Tonnerre sans éclair, nu au ciel de sa misère de Marc Cantin

11 02 2008

Tonnerre sans éclair, nu au ciel de sa misère, dans le silence de ma tête ou voyage les planètes aux destins des hasards, sans galaxie aux lits de mes rêves, s’envole la chaine de ma liberté, sans peau aux étoiles de la naine de mon cœur. 

Dans l’ile de ma solitude, sans âme aux verbes qui décompose  les crient de son amour, la conjugaison de mes fautes en frappe la nature de mon texte qui envahit ma poésie dans l’ombre de mon corps. Sans enveloppe astrale, mon réconfort s’endort dans le désespoir de ses larmes, ou coule les ruisseaux des martyres s’en eaux a l’or qui en brille ma croix dans une montagne sans échos, seul au je de la terre mon temps passe sans destin, comme un ami sans vie.

Dans l’oxygène je deviens bouche sans baiser aux lèvres qui en forme le mot je t’aime.

Au seuil de ces jouissances, mon corps en perd le doigt de sa direction sans nord à l’étoile de ses désirs. Dans l’épanouissement de ces rives qui en chaines les vaines de mon cœur, au sang de ma peau, ou résonne sans échos les rochers de sa mer, sans souvenirs aux maux qui en berce les caresses de son bien, sans mains a la peau de la douceur naissent les cauchemars de son envie, qui tourne mon corps dans les frissons de l’oubli. Sans velours aux tombeaux des vents, sans saisons à l’air de l’arbre qui en racine mon esprit, ma peau se déchire à l’os de son Dieu.

Dans la pluie danse mon courage aux son de mes pas, qui s’en soufflent aux gouttes de mes pleures, ou forment le cratère de mon chemin, s’en route dans la boue de ma mémoire naissent les branches sans feuilles aux neurones qui deviennent acides au sol de mes atomes. Sans senti aux parfums d’une fleur la tige de ma vie devient cellule sans évasions, ou ce tient les barreaux de mon soleil qui brule la lune dans ma paix dans la vision de ces vœux, sans battements de paroles, sans écrits aux partages de sa faim, meurent l’encre de ma plume qui en grave mon mur, sans lumière dans l’ombre de ces caresses.

Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal,

2008-02-08 2 h 22 min 19 s

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POÉSIE: Bonjour belle dame de Marc Cantin

11 02 2008

Bonjour belle dame

Je ne te répondrais pas à ton message, comme Napoléon par mes canons, mais sans guerre a la paix de ton horizon

Sur le manque de confiance de l’humain, car tout est devenu jugement

Mais je vais te répondre par mon moi, et je ne peux répondre pour les autres.

Alors, je me dis deux choses dans ma vie

Rester sur l’enfer de mon moi et devenir solutions du mal des autres

Ou me permettre de sentir la paix de mon je et y partager le vous de la  douceur

J'ai eu le diable dans ma main bien serrée sur mes artères, sans crient aux échos humains.

Car quand j'ai eu assez mal aux mots de mon âme

L'amour est venu comme un vent, qui sait glisser aux rêves de mes pleures

Dans la force de sont verbe, elle ces épanoui aux senti de mes nuits

De son parfum, frissonne le temps de la vie aux choix pour apprécier la fleur de sa tige

À ma main qui glisse sur mon cœur pour me rappeler le senti de ton âme

Au respect de ta beauté, femme, tu en es l'art de la création

Je suis homme d’animal, à la bête de ton corps

Je voudrais juste y faire jouir un instant ton amour pour me souvenir de ton oui,

car sans toi je n’ai pas de fleurs à mes rêves

Crois-en l’amour, elle est la passion de ma mer et les vagues de tes vœux ont son désir

Aux ruisseaux de ton lit, laisse-toi te mouiller pour que je sente la peau de ton corps coulé à mes doigts qui s'épanouisse pour toi.

Avec la paume de ma main, laisse-moi t’entrelacer que je sens ton odeur sur ton cœur, danser au tango de nos pas

A la route du destin sans hasard, je voudrais y partager la terre au respect de nos cultures

Viens te glisser aux saisons de mon pays, à l’arbre de l’écorce je te partagerais la racine de mon moi.

Je suis qu’humain d’un temps, qui voudrait aimer une femme pour l'aimé dans un temps sans fin

À l’infini des étoiles, tu en seras toujours l’ombre de ma lumière

Droit d’auteur composé par  Marc Cantin Montréal, 2007-10-18 12 h 28 min 21 s

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POÉSIE: La guerre des gazes sans horizons de Marc Cantin

11 02 2008

La guerre des gazes sans horizons aux pas des silences qui en décomposent les corps sans balles a mon gouvernement aux pieds des drapeaux sans liberté à l'étoile des sentiments.

Chemins sans jambes aux fusils qui en perdent l’étoilent de leurs libertés, où résonnent les crient des pleurs sans échos aux cœurs perdus dans le sable sans balances aux ignorants des jugements des politiques dans les croix des religions

Dans l'air du temps aux bottes qui en tracent la senteur du pétrole de leurs pas dans l'empreute des chemins des âmes perdues aux masques de leurs cauchemars, qui en brulent les yeux de leurs horizons

Dans l’illusion de leurs photos qui frotte leurs fusils dans la brillance de leurs nuits camouflées comme un voleur qui attend la lueur de son tueur aux sons des viols de leurs sœurs

Aux nuits des eaux, coulent le sang des chagrins perdus aux échos des montagnes sans vagues à la mer de leurs enfances aux souvenirs des saints perdus

Dans la mire qui en tue l’Être de son ombre, les routes deviendront efemaires dans les champs des fleurs aux cultures des pilules des effets secondaires dans les cauchemars des émotions de leurs mères, sans pères aux pleurs de leurs balles

Dans leurs camouflages des racines au sol de leurs frères en oublient l’humain de leurs cœurs dans les rages qui partagent l’animal sans nom, à la liberté de leurs enfants qui crèvent dans les moissons de leurs bombes

Souffrances qui brillent aux étoiles des voeux sans mérites aux grades de leurs saluts aux grades des corbeaux de leurs lieutenants aux ordres des habits sans frontières aux couleurs de leurs pays dans la langue sans respect pour leurs terres dans l'écho de la pandémie des innocents  qui couleront aux ruisseaux sans rives dans la couleur rouge de leurs libertés sans paix dans la fierté de leurs saluts, ou or de leurs argents sans valeurs des récoltes aux blés de leurs ors des humains à la fosse des chemins

Route des esprits des zombies dans la puanteur des morts dans les sommeils aux corps en décomposition sans choix de liberté des pauvres qui en reste sourde aux mains des symboles.

Aux chemins de la balle de Juda, sans avertissement au dos des silences de la mort en reprend la racine de l'humain sans enveloppe au timbre de la vie dans l'or des corps dénudés.

Sans paroles s'envole la bête du courage qui brille encore dans la lumière de l'esprit qui tremble en travers les chaines de la prison son être.

Aux sons des os les fantômes en deviennent des humains oubliés, sans justices aux frères de leurs de pain, dans des larmes sans semences au respect de la vie

À la croix rouge de mon cœur, je te laisse une balle blanche au son de la liberté sans blessures au soleil qui réchauffe les souvenirs de ma main ou se repose la paix de l'amitié

Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-18 5 h 41 min 47 s

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POÉSIE: La solitude est, un crie, sans échos de Marc Cantin

11 02 2008

La solitude est, un crie, sans échos à la montagne ou les fleurs deviennent vents sans parfums aux saisons du temps

La solitude est un soleil au gaz qui brule l’espoir la vie sans horizon au foret de sa lune

La solitude est une main sans doigts, sans direction au majeur de son cœur

La solitude est une peau ou la chaire de ses battements devient frisson au sang  de ses os

La solitude est un verbe qui se compose au futur de son passé, dans l’oublie de ses écrits

La solitude est un corps ou la larme devient pleurs sans heures à son temps

La solitude est une jambe sans pied à son chemin ou la route en devient roche à ses mains

La solitude est une rage qui nait au son de l’angoisse, dans les jugements aux phrases qui en partagent ses conjugaisons, seul sans mots à son livre de sa vie, qui tourne les pages de son temps

La solitude est une étoile naine au vœu d'une galaxie dans l'oublie de son sonar

La solitude est un enfant aux yeux de Dieu, qui s’enveloppent dans le fœtus sans souvenir au sein de la vierge, ou résonne la mémoire du bonheur de sa mère, au sol de son père, sans sourire aux lèvres qui en bouche le baiser de son bien

La solitude est une musique, sans notes à son harmonie, ou les danses deviennent des slows, qui entrelacent le miroir de son être sur le plancher de ses souffrances, au  mur de son martyr, sans paroles aux souliers de ses souvenirs

La solitude est un soldat sans drapeau à la liberté de sa terre, ou la vision en reste seule à son fusil, qui sans nuit a l'ombre de ces balles, dans les cillements des bombes qui en guide la mort aux sommeils des photos dans l’angoisse de ses pixels, aux couleurs d’or, dans les chemins qui en traces les empreintes des angoisses de la folie, dans les envies des peurs, ou tremble le bonheur dans l’arme de sa liberté sans famille a la route qui en vagues les cauchemars de ses nuits

La solitude est le sage de la vieillisse, qui en oublie la mémoire de sa jeunesse

La solitude est la carte du joker, sans as à sa table, ou des invités deviennent ombres à la chaise de son jeu

La solitude est un cocon, sans épanouissement à son papillon, qui vole sans ailes à son ciel

La solitude est une terre, sans jardin à sa récolte, qui en nourrit l’envie de l’arbre de son fruit des souvenirs sans semence à ses récoltes

La solitude est l’amour, sans partage aux échos de son corps, qui en blesse les sentiments de son être aimé, ou brule l’avoir dans son reflet au désespoir qui en perd l'espoir du diamant de son cœur

La solitude est une itinérance sans chemins, au don des gens qui en cultivent les trottoirs de son toit, dans la senteur de son goudron, sans neiges gel son l'hiver de ses saisons aux printemps des vents de ses feuilles qui deviennent l’arbre de sa racine, perdue dans l'écorce de ses cultures au mal de l'arthrite de ses mains qui en perdent le collage de son jour qui réchauffe l'esprit de son jour, sans mains aux doigts de son gobelet, vide a la pauvreté de sa rue sans foyer la buche qui en réchauffe l’argent de sa liberté

La solitude de l'amour est une frontière de la détresse, qui en appelle la décomposition de son âme au senti des pleurs, seul à l'arme de son âme

La solitude dort seule sans âmes sur peau qui réchauffe la confiance de ses mains. Entrelacées dans l'ombre de ses draps qui recouvrent l'enfant de sa moisson dans les vagues de sa mer, qui s'endort dans l'espoir de son imaginaire, perdu dans les réconforts dans sa position, qui en plisse les sirènes de ses souvenirs, sans jouissances dans l’oublie de son lit. Naissent les fantômes qui s'entrecroisent dans la mémoire du cerveau sans repos dans les chemins aux évasions de ses rêves d'or dans le médium qui guident l'astral de ces lunes qui éclairent les vœux, ou naissent les esprits des désirs dans l’arc-en-ciel aux couleurs de l'artiste qui en peint la toile de son cœur dans l'évasion de sa création au seuil de son tableau qui en cadre la toile au mur des Lamentations sans paroles de sa demeure dans la liberté de ses valeurs

Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-23 3 h 37 min 42 s

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POÉSIE: Le crayon de mes mots glisse de Marc Cantin

11 02 2008

Le crayon de mes mots glisse aux sons de mon texte sans verbes aux phares de ma vie.

Dans les échos de ses pages se glisse l’auteur de ma couverture sans fin à son histoire dans les paroles du silence qui balance les pensées des jugements des mots sans texte aux pages de l’écho de ces conjugaisons, aux verbes des cultures d’un temps oublié qui en forme le roman de son cœur.

Aux yeux des lecteurs nait l'histoire des chemins des étoiles aux écrits des mémoires qui s’endorment dans les nuits des vœux pour y former l’espoir d’une langue sans temps aux goûts des fleurs dans la solitude de sa lecture qui envahit son corps dans l’astre de son roman.

Assis sur la route qui en forme les chemins aux rêves des châteaux dans les lectures de son imaginaire ou volent les anges dans le royaume des cieux qui en trace l'étoile de ses saisons aux souvenirs sans nuages sur les baisers de sa chair qui éclair les diamants dans la lune de son temps.

Dans l’ombre de son corps ou les forêts sans branches aux chants des racines dans les saisons des tempêtes ou coule les ruisseaux de son or aux feuilles de ses saisons dans les silences de ses heures qui en guide la jouissance de sa rose aux désirs qui envahit le parfum de son temps dans l'horizon sans jours de ses nuits qui embrouille les lignes de sa vie.

Aux doigts de sa poésie dans les chemins de l'écriture de son texte qui en décompose les pages de ses mots dans la chaleur du soleil de sa liberté qui deviendra bulle de son air dans le chagrin des intrigues du cadran de son réveil.

Couché dans les draps de son lit qui enveloppe le blizzard de la brume dans les plis de l'éveil d'une étoile s’épanouit l’amour au pied du verbe de sa montagne qui en forme l’emprunte de son chemin au chevet du nord de sa boussole.

Dans l’esprit ou récolte les semences de son jardin qui en devient cultures de sa lecture dans l’avoir d’un appétit sans fin aux repas de sa table s’ouvre la fenêtre de son hôte qui attend l’invité de son fruit dans le vent de son bonheur au foyer sans buche qui réchauffe le corps de son âme qui s’embraye dans pétillement son être entrelacé au je de son texte.

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-11 23 h 27 min 13 s

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POÉSIE: Les mots sont au texte qui en livre de Marc Cantin

11 02 2008

Les mots sont au texte qui en livre le livre de ma vie dans sa couverture qui en console sont histoire sans temps présent

Au son de ces pages tourne le passé de mon être dans la solitude de ces phrases qui en oublie l’être de mon âme

Dans la composition de son avoir au temps des lectures j’écris avec la main de la rose pour ne pas oublier les pétales de sa douceur qui s’envole aux vents des oubliés

Avec la montagne de mes rêves j’y grave l’amour dans la foret de son cœur, au son de son écho la mer qui me prête son ruisseau pour que la rive me berce au berceau qui enveloppe la tendresse dans la plume de ma poésie, ou l’encre coule a l’eau de ma chair, pour y mouiller la peau de ma jouissance comme un dauphin qui nage dans le destin des humains sans vagues a l’océan, je m’endors au blues de mon arc-en- ciel

Seul à l’ombre de mon cœur apparait le fantôme de mes désirs, qui s’assoit sur les fleurs de sa soie, pour y partager les champs des parfums dans les tulipes qui s’épanouissent aux rêves de mon senti aux sentiments de son sang, dans la soif de la vie de son chemin sans route pour y partager ses mains

Dans la bibliothèque des Dieux perdus meurt la vierge de mon amour sans ailes aux anges de mes religions qui deviennent corps du pape de ma croix dans les lourdeurs de mes heures qui angoisse le temps du Christ de mes pleures, ou les larmes en restent sans alarmes dans l’autrui de ma demeure

Aux champs de la moisson de ma culture qui en fourche les crient de mon espoir au blé de son or je m’envole seul aux cieux de mes rêves pour me soulager de mes souliers aux lacets perdus sans nœud au cordon ombilical, ou mon esprit entends l’enfant en moi qui m’appelle dans la voix de ses rires pour me prendre dans ses bras de ses souvenirs, ou il me prête le nombril de sa vie dans le plasma qui écume la sécurité de ma naissance dans le ventre d’un amour sans texte aux écrits de la parole des jugements qui s'épanouit sur l'enveloppe de mon âme dans les yeux au bleu de l'innocence qui devient invisible sur le regard de la guerre des mots de l’épée de mon roi qui en pointe le placenta de mon cœur au sang du diamant qui brille dans le repos de la couronne de la paix de ma reine ou je m'endors nu comme un chevalier aux chants de sa harpe qui en corde mon corps aux sentiments de sa douceur

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-13 19 h 7 min 11 s

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POÉSIE: Mon corps est assis dans une valise de Marc Cantin

11 02 2008

Mon corps est assis dans une valise ou le voyage deviens éternel aux larmes de ma pognée

Dans un ciel, ou pleures les jugements de l’ignorance, vole au-dessus des nuages la bêtise de l’homme, sans ombres a sa lune, ou gronde le tonnerre du mal, dans la pluie qui coule sur la terre des morts, sans croix a la surdose du destin qui en reste le festin de l’envie, sans doses aux bras de sa sereine, les crient des illusions embrouille sa guerre aux croix de sa liberté, dans sa vision du phénomène l’endorphine de mon bien qui en perd ses couleurs dans la paix qui m’endort au sein de ma mère

Aux  gris de mon sol, les volcans en déracinent l’arbre de mes écrits de mon père, dans les laves de mon sommeil qui envahit le sang de mon cœur, sans souvenir aux reliefs terrestres de mon enfance

La chaleur de ma terre me parle aux nuits de mon cocon, qui brûle l’enveloppe de ses rêves, aux cendres de ses désirs, a la main sans boussole au nord de mon amour je reste seul a mon rocher, dans la froideur de son glaive comme une l'épée Celtibère qui attend la puissance, pour y couvrir ses blessures dans la cape de son Dieu

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-01 4 h 25 min 13 s

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POÉSIE: La larme coule en silence de Marc Cantin

05 01 2008

La larme coule en silence dans les émotions de mes maux de mes rires qui transperce la rive de mon corps sur la peau qui en frissonne mes sentiments ou coule la chair de mes souvenirs, aux sons de son angoisse

Je pleure aux silences de mon cœur dans le battement de sa vie, qui m’appelle vers la mort de ma fleur aux parfums des vents, où je demeure invisible dans la peine de son champ dans le blé de mes saisons perdue, je m’envole aux désirs des anges sans ailes aux chaines de mes pieds, ou je marche dans les nuages dans l’atome de mon âme

Dans l’endorphine de son bien je m’endors dans le sommeil de mon temps, ou je me réchauffe aux rêves de mon espoir sans échos a ma solitude dans la caverne de mon je, qui en grave les hiéroglyphes de ma mémoire comme un parchemin sans écrits a mon temps

Aux pierres des pyramides dans le Dieu de Shou,  je reste à genou aux ruisseaux de mes échos qui attendent la mer de sa liberté vers le père de son ciel dans la terre de son chagrin ou en récoltes l’engrain de sa racine seul à la fourche de ma route les esprits en cultivent les peurs aux cratères de mes mains, sans lendemain au levé de son pain je bois sans bouteilles au vin pour en dégustes la joie de son amitié qui me colle au palais de mon roi, dans l’or de sa couronne aux épines de lys pour y protéger mon amour perdu au sang de Graal, Lucifer en partage mon dos dans la cote d’Adam, aux voix des ignorants les jugements me volent l’émeraude de mon cœur

Aux souvenirs de Ève je reste la pomme de son pécher comme un pêcheur qui vois le reflet de sa faim sans famille aux photos qui en mur le cadre de sa survie, ou brûle le feu de mes pixels qui en consume le gaz de mon être, sans effet de serre disparait la zone de mon amour dans les noirceurs de mes nuits ou brilleront les étoiles dans les noms des sans aimer aux forment des visages l’innocence en traine leurs voix dans les croix aux vœux des miracles

À  l’ombre des apôtres je voudrais être hôte au Christ de ta religion pour sentir la paix d’un chemin dans les parchemins ou tourne les pages qui en partagent la coupe de ton calice

J’épanouis mes bras aux crient de ton salut sur le bonheur de l’amour, au senti des montages, je te laisse la poésie dans l’écho de mes mots aux textes de la douceur de mes écrits, pour y graver avec tendresses ton nom à mes heures sans cadran au temps du verbe, aimer.

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-05 3 h 58 min 22 s

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POÉSIE: J’ai soif de l’envie d’aimer de Marc Cantin

03 01 2008


 

J’ai soif de l’envie d’aimer, je Crystal au reflet de ta rive comme un verre d’eau ou or est en deviens image de ton corps je bois la goutte de ton âme sur ma langue qui me donne goût de toi

Je glisse l’eau de mon verre qui coule dans mon corps qui mouille mes lèvres au plaisir de te déguster dans la réalité du temps, tu deviens santé de mon sourire

Aux avoirs de mes souvenirs tes rêves traverse les artères de mon corps, qui en vaines le sang a la mémoire de ton nom et mon ventre gargouille du manque de ta présence ou ma peau deviens sèche, car tu en étais l’oxygène de son gène sans gène je rougi aux velours de tes yeux qui me donnais espoir aux chemins de ma main, je pointe une étoile avec mon doigt pour que le nord de ton être me revienne dans la direction de mon bonheur

Sans lendemain avec toi je dors sans rêves aux couleurs de ma route dans l’arbre de mon âme qui perd l’horizon de ses feuilles, car tu en étais le parfum de sa fleur, dans l’engrain de sa force qui épanouissait le velours de ses pétales, je suis déraciné d’être humain sans la jouissance de tes cries qui dansais comme un animal dans la lune de mes vœux

À l’ombre de ton corps j’avais une œuvre à admirer au tableau de ma vie qui donnait une valeur, a mon cœur, sans le toit de ton toi mon vous est seul a son tu qui en tue ses pleures

Dans l’espoir de mon fruit redonne-moi le croc de ta pomme pour déguster ta chaire dans la peau, qui glisse à la faim de mon appétit le goût dans ma bouche qui papille le repas de ma vie

Si chère au besoin de mon être je te laisse le seuil de mes rêves à toi d’en faire ma réalité dans égo de mon espoir je crois en toi Amour qui en soif le verbe de mes poésies

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-07 23 h 23 min 3 s

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POÉSIE: Au gospel de Dieu je marche comme un aveugle de Marc Cantin

31 12 2007

Au gospel de Dieu, je marche comme un aveugle, à la note blanche de Ray Charles

Au bruit des miroirs brisés, sous mes pas chante l’illusion, du reflet de mon cœur, à l’écoute du senti d’un diamant, aux perles sans vagues le je qui cherche la mer, au dos de mon dauphin

Sans notes aux chemins de ma route, en résonne le champ du blé d’or, dans la musique qui m’endort aux champs, qui en cultivent ma religion, aux rêves de l’animal que je suis

Je danse au sol de mes draps, qui en couvrent mon corps aux sommeils de mes étoiles, dans les vœux de mon âme, je deviens peau aux frissons des vents, sans drapeau au pays des pleurs

Dans la poussière de mes photos, meurt les souvenirs de mes pixels, où ma vie en larmes, deviens-la vieillisse de mon lit

Je rêve au temps des sourires, ou fleurs en épanouis les désirs de mes nuits, entrelacer dans le silence du muet, je deviens réalisateur de mon film, a la manière de Charlie Chaplin

Aux noirs et blancs dans la vision, coule les couleurs de l’amour, au son mon cœur pleure le chagrin dans ma solitude, dans la chair qui résonne aux chaines des mes désirs

Aux sangs des soldats, je deviens cendres au cadre de mon tableau, dans l’empreinte aux mains, qui angoisse les cauchemars de mes lunes, ou ombres de Mars en perdent les vœux de sa liberté

Je chante sans fautes notes, au rock de mon rocher, pour ne pas oublier l’écho de qui je suis, un être humain nu de ma jouissance, dans la volonté d’aimer le prochain, aux pages de ma bible, au testament des anges, je m’envole au son des ailes, pour en apprécié l’oiseau de ma nature

Assis aux parfums des fleurs, je hum les pétales de la douceur, qui me donne le senti de la vie, aux vents des saisons, dans la force de l’arbre qui en grave l’écorce de mon tronc, je m'évade dans les cellules de la température de mon temps, qui en perds l’A.D.N. de ma météo, dans froideurs de mon hiver, sans manteau a mon destin

Seul a l’ombre de mon amour, je me couche aux fœtus ma terre, qui en résonne mes cries de ma détresse, sans passés a ma galaxie, je deviendrais une étoile, naine aux cieux des vœux perdus

Humain je deviens fusion, d’un verbe oublié, dans un temps qui en consume la chandelle, sans feu a la bougie de sa tige, ou je reste seul a la cire qui brûle le soleil de son horizon

Sans lendemain pour consoler les yeux du bonheur, je mouille ma peine dans les mots de ma prison. Aux barreaux de ma liberté, les juges ont condamné ma vie, dans le jugement des pauvres, sans richesses à ma poésie, je meurs dans la naissance de mon âme, sans rap à la violence d’un fusil, perdu dans la balle blanche, à l’aguiche j’en perds le courant de mes crient

Dans les valeurs de mon cœur, je m’endors sur verbe aimé, sous une feuille de printemps

Je vous laisse mes saisons de mes souffrances, sans haines dans le jardin, aux cultures de ma paix

Je ferme le rideau de ma vie, dans la chaleur de mon été, sans théâtre au rôle de mon idole

Je vous salue comme un acteur, qui vous aurait signé avec tendresse son amour

Masqué dans la justice des justes, j'ai une rose sans épines aux nuits de votre corps, aux baissé de mes lèvres, j’ai le senti l’amour qui en forme, le je t’aime des temps présents

Dans l’oublie des jugements, j’aurais aimé être aimé, juste un instant dans la magie de Merlin

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-30 23 h 19 min 31 s

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POÉSIE: Hurlement des silences aux loups des lunes de Marc Can

29 12 2007

Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves

Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire

Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil

Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt

Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route

Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur

Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur,  qui en pointe la note de sa musique

Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue

Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer

Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent

Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour

Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s

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POÉSIE: Je crie sans larmes dans l’orgueil de Marc Cantin

11 12 2007

Je crie sans larmes dans l’orgueil de l’homme que je suis
Aux vents des silences qui brulent le soleil en moi dans l’ombre de son temps
J’y vois les pas de ma vie couchés à la route de ma lune aux vœux de l’espoir

Je pleure devant mes étoiles pour que les désirs en soient partages dans le champ de mon blé
Ou or en deviens saisons dans la fleur de mes rêves qui porte ton nom

Toi femme au parfum de mon sommeil  tu en resteras jouissance au bonheur de mon cœur

Sans temps à ma galaxie je voudrais être atome de ton corps pour y sentir les frissons de ta chair qui en devient mer de mon horizon

Dans la main de ma destinée, je voudrais y sentir la bague de ton doigt  pour y caresser le bonheur de ton âme

Je suis seul a mon ile sans fruits a mon arbre aux chants des sirènes qui en traces ton nom au sol de mon sable  je m’endors sur l’illusion de ton corps qui danse au son de Mozart

 

Tempêtes qui effacent le temps des oublies tu en resteras étoiles aux vœux de mon ciel

Assis pencher devant la mémoire de ta boussole dirige moi au nord de ta vie au senti de ta peau


Dans la douceur de tes yeux entrelace-moi dans tes désirs pour que je devienne esclave de ton toi


À la poésie de mon temps tu en seras verbe de mon être sans passé au futur simple. Je voudrais être conjugaison de tes verbes au nom de Roméo tu en resteras ma Juliette dans la lumière de mon Dieu


Si par hasard du destin tu voudrais tu me prêter ta vie

je serais soleil pour réchauffer la terre de ton cœur, dans l’amour qui en grave les tatoos laissent m’y sentir les couleurs de ta passion dans le perçage de ton

Oui je serai le numéro de ton annuaire au tonnerre de Zeus et au sexe de ton corps je serai Apollon de ta musique a genou au pied de ton bonheur
Au dos d’un dauphin je serai chevalier de ton honneur sans heures je serai épée de ta rose sans lames au sang des malheurs tu en resteras parfum de mon temps aux saisons des fleurs

Droit d’auteur composé par  Marc Cantin Montréal, 2007-12-11 1 h 23 min 49 s

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POÉSIE: La mort saigne dans mes vaines de Marc Cantin

03 12 2007

La mort saigne dans mes veines aux désirs de mon cœur
Dans ses échos de ma vie meurt le temps de ma peau,

sans collagènes aux larmes de ma chaire
Chaines de mes solitudes sans ombres à l’amitié

de mes pas qui emprunte les souliers aux trous des misères.  

Aux routes des colères sans pains aux hasards des chemins

sans destins à ma destiner sans festins en disparait les repas de mon être,

seul a l’assiette des reflets perdus, pleures mon je a la table de mes rêves.
Aux suspend de mon temps sans familles aux photos de mes rires

en larmes des chagrins de mon étoile,

sans brillances a mon ciel aux vœux des naines qui en consume l’amour des illusions

aux cents verbes des poètes.

Sans mines aux crayons des plombs en glisse l’encrent de ses mots

sans texte au livre de mon histoire.
Sans frère à ma main sans sœur à mon cœur seul à mon infini

s’accroupi les fétus de mes souvenirs

Sans famille de racine qui en traverse la croix du bon Dieu

dans la boussole des prêtes aux nord perdu.

Dans l’ange du Christ vibre sans religions au dos de l’ignorance

sans crient aux jugements des balles les fusils des gouvernements, sans violence à ma tempe

assis devant la jungle des froideurs de mon horizon, brule la pauvreté de ma liberté

dans la croix de mes maux


Seul a la montagne de ma vie aux forets des airs qui en étouffe ma mer,

 au sol de mon père dans la roche qui en pierre la violence

 je tiens l’emballage de la paix dans la passion de mon sommeil
Ours de mon enfance aux loups des hurlements l’homme que

 je suis sans terre aux eaux des récoltes

Je suis sans échos de mon moi, condamné au sans bonheur de mon cœur

sans caresses a mon index sans direction aux droits de ma chance,

seul a l’ile de mes vagues repose la mort de ma vie dans le ciel des mes yeux couché

dans la boue de mes malheurs nait le tic tac sans cadran a mon heures
Aux pluies des acides dorment au seuil de mon arbre l’ombrage de ma fleur,

 aux pétales des sentiments s’en vole mon être au vent de sa vie sans partages à sa tige

fane les barreaux de ma prison sans clé pour le parfum de mon être  

Je suis seul avec la marque de mon fer rouge, au sang de ma Valentine j’ai rêvé de toi juste pour y sentir la fusion un instant de l’amour, hélas je suis nait en noir et blanc sans couleurs pour personnes dans le boum de mon cœur sans écoute pour le sentir.


Auteur : Marc Cantin Montréal, Qc 2007-12-03 00:41:59 

RECHERCHE ÉDITEUR marccantin@videotron.ca
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POÉSIE: Je m’ennui de ma mort de Marc Cantin

27 11 2007

 

Je m’ennui de ma mort seul au sol de mes mains je rêve sens pleures au miroir de ma joie

Dans le reflet de mes rêves meurt la solitude de mon amour

À ma terre sans humains au nombril sans ombres à la racine de mon père disparait la lumière de l’espoir de l’or de l’enfant en moi

Comme une bougie sans mémoire au temps qui la consume au reste des cendres chaleur de ma mère en devint feu aux fantômes de mes rêves sans sommeil je m’épuise aux médias de mon passé

Au temps des abonnées dont je suis membre de la rue sans demande au désespoir de la charité Pleurs mon orgueil dans les ruelles d’Hochelaga pour que ruisseau ne sois pas peine perdue a la rive de ma vie j’ai le trottoir pour me sentir pute a l’océan des drogues dans l’illusion des loups hurle l’eau de ma survie a l’épuisement du lion en moi je dors aux lèvres sèches sur le banc de mes cauchemars et mon être ri assis avec le diable a ma table sans repas a l’invité que je suis

J’y tiens sur mon cœur une fleur pour le destin dans les rages de mes douleurs fusil de ma survie en devient froid au métal de mes souvenirs

Maisonneuve en perd son histoire au bateau de ma rame qui entend ma main sans lendemain au livre des pages

Aux doigts sans traces, j’oublie les écrits des crient dans les bibliothèques de l’ignorance de mon gouvernement

Au seuil de mes fautes accusées des jugements je reste le point de mon je, a l’index de mes pages rap dans les danses aux bottes des pluies les saisons aux feuilles de mon pays

 Dans l’arbre des révoltes cent ans de ma racine je reste seul assit devant ma poésie

Jours des mots en seront qu’oublie aux canons de Napoléon sans échos a l’histoire des générations aux forets perdus j’y perds le chemin de mon nord au gaz de mon étoile

Droit Auteur composé par Marc Cantin 27/11/2007 3 h 46 min 7 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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POÉSIE: Coucher aux yeux fermés sans sommeil de Marc Cantin

27 11 2007

 

Coucher aux yeux fermés sans sommeil à mon âme

Ou mains de mon regard

Pleure sans larmes à la peau de mon cœur.

À toutes heures mon silence

Deviens second au temps de ma solitude

Sans tic tac à mon chemin

Pages de mes écrits deviens sans vie

Au livre de mon passé

Seul a mon intro au crient des amis sans fantômes à mon amitié

Disparait l’ombre de leurs mains

Échos de mon cœur coule au sang de mes vaines

Où meurt le destin de mon père

Maux des maladies envahissent mes nuits sans lueurs

À la lune de mes vœux

Seul aux mains de mes os crie

Encore le mal de la vie assis à la fenêtre de mon temps

Sans soleil à mes yeux être en perd l’horizon de mon je

Routes sans danses au foret du vous

Saisons aux fleurs qui épanouirent le parfum des malheurs

Champs sans bombes aux pieds des rats,

Blés des semences en seront bios de ton grain

À l’ADN de ton demain en sera clone de ton bien-être,

Au botox de ton sourire

Sans conjugaisons je suis un verbe perdu,

Passé sans futur à l’impératif de mon avoir

Au futur passé je voudrais être un futur simple

Pour en partager sont être au vous de son tu

Poings qui enragent les jugements des guerres,

À l’ombre des envies meurt l’or de ton eau

 À la frontière de ta balle, enveloppe les vents de ta paix

Aux canons de tes pas

Écoute ton arme sans pancartes à l’index de ton senti

Où résonne la paix de ta mère

À la froideur de ta cellule meut la liberté de ton ghetto

Seule au froid de ton fœtus rêve ma chair

Sans bleu à mon corps entrelace-moi

Photos des misères aux morts des souvenirs </